26 janvier 2008
Aimer..
Vous voudriez qu'on vous aime, vous êtes malheureux parce que vous trouvez qu'on ne vous aime pas, ou pas assez ! Mais comprenez que par cette attitude, vous allez être encore plus malheureux. Comment voulez-vous qu'on aime quelqu'un qui se promène partout avec une mine allongée et qui regarde les autres avec des airs de reproche comme s'ils étaient coupables de son malheur ?
Admettons que ce soit vrai : on ne vous aime pas. D'accord, c'est un très grand malheur de ne pas être aimé. Mais le plus grand malheur, c'set de ne pas pouvoir soi-même aimer. Celui qui n'aime pas signe son arrêt de mort. Or, vous, qu'est-ce qui vous empêche d'aimer ? Vous êtes libre. Vous ne pouvez pas obliger les autres à vous aimer, cela dépend d'eux, non de vous. Mais aimer ne dépend que de vous.
Efforcez-vous de faire le premier geste vers les autres. N'attendez-pas que ce soit toujours eux qui commencent, parce que vous estimez mériter leur amour.
Aimez et vous serez heureux. Et quand ils sentiront en vous ce bonheur d'aimer, ce bonheur qui se manifeste par une lumière, une chaleur, vous verrez, les autres aussi commenceront à vous aimer.
Omraam Mickhaël Aïvanhov
27 août 2007
Paroles, paroles, paroles
Quand quelqu’un ouvre la bouche pour donner son opinion, il est évidemment persuadé d’être dans le vrai. Mais souvent, il suffit de le voir agir pour se rendre compte du contraire. C’est le comportement d’un être qui révèle s’il est dans le vrai, non les théories et les élucubrations qu’il présente aux autres. Les humains font de la vérité une sorte d’abstraction, alors que c’est au contraire dans leurs manifestations concrètes, dans leurs agissements, qu’ils montrent s’ils s’en rapprochent ou s’en éloignent. Il est impossible de dire ce qu’est la vérité, car elle n’existe pas en tant que telle. Elle n’existe qu’en tant que manifestation, à travers l’être humain, de la sagesse et de l’amour. Alors, il faut cesser de prétendre qu’on est dans le vrai. Il n’y a rien à prétendre : celui qui possède l’amour et la sagesse n’a pas besoin de dire quoi que ce soit, ses actes parlent pour lui.
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07 décembre 2006
Niveau de conscience
Une personne m'a écrit pour avoir des pensées d'Omraam Mikhaël Aïvanhov.
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Voici la pensée de ce jour, que je trouve très explicite :

Il existe des analogies entre la vie des animaux et la vie psychique des humains. Prenons la taupe, par exemple... La taupe vit sous terre, loin de la lumière, et pour se déplacer elle est obligée de creuser dans le sol de longues galeries que la charrue du paysan détruit parfois.
Cette vie obscure et limitée lui convient sans doute, parce qu'elle est une taupe ; elle ne peut pas en imaginer une autre.
La vie du poisson est plus libre que celle de la taupe : l'espace dans lequel il se meut est plus vaste, plus éclairé.
Mais plus libre encore est la vie de l'oiseau : tout l'espace lui appartient et il chante et se réjouit dans la lumière du soleil.
La taupe (la terre), le poisson (l'eau), l'oiseau (l'air) sont ici des symboles : chacun correspond à un niveau de conscience, et le niveau de conscience détermine la destinée.
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02 mai 2006
Ecouter
Si l'Homme n'entend pas sa voix intérieure c'est qu'il fait trop de bruit
non seulement sur le plan physique, mais aussi dans ses pensées et ses sentiments.
Omraam Mikhael Aïvanhov
26 avril 2006
Maîtrise
Si vous voulez acquérir la maîtrise de vos actes, commencez par surveiller vos pensées et vos sentiments, car ce sont eux les véritables forces. L'origine de tout ce qui se passe dans le plan physique n'est pas dans le plan physique, mais beaucoup plus loin, beaucoup plus haut. C'est vrai pour la terre dont les formes sont modelées par l'action du soleil, de l'air et de l'eau, mais c'est vrai aussi pour nos actes qui sont le point d'aboutissement, la conscience d'un mouvement qui a pris naissance beaucoup plus haut, dans le coeur et l'intellect, et quelquefois, mais plus rarement, dans l'âme et dans l'esprit. Voilà pourquoi vous devez donner beaucoup plus d'importance à la qualité de vos pensées et de vos sentiments qu'à celle de vos actes, car du moment que vos pensées et vos sentiments seront inspirés par la sagesse et l'amour, vos actes aussi porteront le sceau de la sagesse et de l'amour.
Omraam Mikhael Aïvanhov

10 avril 2006
De l'utilité de la souffrance
La souffrance est pénible évidemment, et il est normal que nous cherchions à l'éviter. Mais si nous ne souffrions pas, nous ne prendrions jamais nous-même la décision de nous transformer.
Et comme de toute façon il est impossible d'échapper à la souffrance, au lieu de nous révolter contre elle, nous devons comprendre son utilité, car elle est un feu qui brûle les impuretés.
Le feu possède une propriété qu'il faut connaître : il ne détruit jamais ce qui est de même nature que lui.
Au moment où il pénètre en l'homme, il ne brûle que ses impuretés. La matière qui est pure ne se consume pas, elle résiste au feu et devient lumineuse parce qu'elle vibre à l'unisson avec lui. C'est cette matière qui forme notre corps de gloire, notre corps de lumière dont parlent les Ecritures. Quand l'initié réussit à allumer le feu divin en lui, il embrase la matière de son être et la fait briller comme un soleil.
Omraam Mikhaël Aïvanhov

09 mars 2006
Le sens de l'existence
"L'incarnation est une longue descente dans la matière au cours de laquelle notre esprit prend dans chaque région de l'univers, les éléments qui constitueront ses différents corps : atmique, bouddhique, causal, mental, astral et enfin le corps physique.
Une fois incarnés dans le corps physique, nous ne nous souvenons plus des régions que nous avons ainsi traversées, des expériences, des découvertes que nous avons faites.
Mais tout est là, inscrit au-dedans de nous. Et maintenant, ceux qui veulent retrouver ces connaissances, atteindre cette mémoire millénaire, doivent vivre d'après les règles de la Science Initiatique, se soumettre à certaines règles et pratiques enseignées par les grands Maîtres de l'humanité. C'est ainsi qu'ils parviendront à faire ressortir de la profondeur de leur être tout ce qu'ils ont vécu et connu dans les régions subtiles.
Quant à ceux qui ne font pas d'efforts, cette remémoration sera toujours repoussée à plus tard, on ne sait quand...
Et en attendant, ils continueront à se poser les mêmes questions sur le sens de l'existence."






